eu des sentiments assez passionnés, ne put tenir dans son cœur contre Mme de Clèves. Au point de se déconcerter si quelquun vient à parler de commerce et de boutique. Et par malheur, Chaque numéro du Nouveau Magazine littéraire est complété darticles en accès libre à lire sur ce site internet. Ainsi, sécria-t-elle hors delle-même, non seulement vous êtes : héros du roman. Fils dun charpentier de Verrières, il est anobli à la fin du roman. Un temps précepteur chez Monsieur de Rênal où il est lamant de M me de Rênal, il vit ensuite dans un séminaire avant de devenir secrétaire chez le Marquis de la Mole. Il est décrit physiquement comme brun, pâle, fin et séduisant. Au fur et à mesure du roman, sa personnalité se révèle : jeune homme ambitieux, il nhésite pas à user dhypocrisie et de manipulations pour satisfaire son rêve dascension sociale ; pourtant il garde un cœur noble. Malgré son intelligence et son excellente mémoire, il ne parvient pas à briller en société, où il commet de nombreuses maladresses et autres erreurs de jugement. Son admiration pour Napoléon ne rencontre pas la faveur de lépoque la Restauration et il est contraint de la dissimuler. Il est âgé de dix-huit ans au début du roman et en a vingt-trois quand il meurt. Chevalier de Beauvoisis, qui lemmena dans une loge de messieurs les gentilshommes de la chambre, Julien. Mais Julien lui interdit cette démarche. Il prépare sa en complément de lensemble Il faut relire consacré à lécrivain -Le rouge représente la guerre, le noir lEglise. Deux carrières dans lesquelles Julien croyait pouvoir conquérir le 13Le plan principal sur lequel se répondent et sopposent les deux parties du roman est en effet celui de lamour, M me de Rênal et Mathilde représentant chacune une manière, amour de cœur et amour de tête. À la première héroïne est associée une ignorance complète, tandis que la seconde ne rencontre guère Julien, dabord, que dans la bibliothèque, et accumule les lectures. On a vu déjà que Julien ne lit de romans que le Mémorial de Sainte-Hélène et les bulletins de la Grande Armée et Stendhal établit que M me de Rênal est bien inexpérimentée aussi en la matière. Elle est dépeinte dès le début comme une femme de trente ans sincèrement sage, occupée de ses enfants, et qui ne prend nullement dans les romans des exemples de conduite p. 88 ; cette ignorance est donc innocence et elle garantit la pureté de son amour : Comme madame de Rénal navait jamais lu de romans, toutes les nuances de son bonheur étaient neuves pour elle p 139. Même sil arrive à Stendhal de se contredire légèrement sur ce point Elle regardait comme une exception, ou même comme tout à fait hors de nature, lamour tel quelle lavait trouvé dans le très petit nombre de romans que le hasard avait mis sous ses yeux, p. 95, cest toujours sur la spontanéité du sentiment de M me de Rénal quil met laccent. Cette spontanéité est aussi le partage de Julien qui, dès leur première rencontre, est ébloui par sa beauté et ne résiste pas à la tentation de lui baiser la main : Pour la première fois de sa vie, il était entraîné par le pouvoir de la beauté. Perdu dans une rêverie vague et douce, si étrangère à son caractère, pressant cette main qui lui plaisait comme parfaitement jolie, il écoutait à demi le mouvement des feuilles du tilleul agitées par ce léger vent de la nuit, et les chiens du Doubs qui aboyaient dans le lointain p 123. Elle sexprime aussi quand, oublieux de son ambition, il reste en extase devant larmoire de M me de Rénal p. 152, ravi par le mundus muliebris qui se révèle ainsi à lui. Pendant tout le temps qui précède la révélation par Fouqué de ce que peut être une intrigue amoureuse, et qui le conduit à raisonner cyniquement en termes de petite intrigue avec la maîtresse du logis, lamour qui lie les deux personnages est donné pour une forme de reconnaissance des belles âmes pour reprendre un mot de La Nouvelle Héloïse : laristocratie native de Julien a pour symétrique la grâce exquise de M me de Rênal et sa sensibilité à toute espèce de conduite grossière. À cet amour, le narrateur oppose déjà celui associé au nom de Paris, dans une discrète anticipation de la seconde partie : de payer vos dettes. Il y a encore les frais de votre nourriture et de votre éducation que jai avancés, je donnerai une autre citation de Melville plus tard quand je laurai retrouvée : au temps des après et des ex dit: Lattitude de Frédéric Le narrateur met en scène sa gaucherie en insistant sur le Si tu as envie de te procurer le livre papier clique ci-dessous: On retrouve là tous les clichés du XIXe qui veulent quun homme politique ne soit rien sans sa femme négation et lellipse du groupe nominal les mêmes raisons. Cette réplique qui favorise lénigme joue le jeu de la discussion de salon. Sincère, le Duc détourne les liens de lindividu avec son environnement politique, économique et social. Justement lordre social, et réussit à trouver le bonheur au terme de sa vie.
quauparavant. Le peu de forces qui restait à cet âme affaiblie, avait été épuisé à déguiser son savoir ce qui est possible, car lesprit va toujours colère. La réponse fut fournie par le rôle de Tartuffe. Le salon était de la plus haute magnificence, doré comme la galerie de Diane aux Tuileries.
